Emotions sonores

Posté le Mar 17, 2026

Le vacarme. Ambulant, toujours présent, d’où qu’on vienne, où qu’on aille. A la campagne, à la ville, chez soi ou en dehors, au travail, au parc. Le vacarme. Le bruit. Parfois trop, parfois oublié, mais toujours. Le vacarme. Souvent distrayant, parfois malgré soi. Et même quand on le provoque, le vacarme. Pour s’échapper des pensées, pour éviter ses réflexions, pour trouver quelque chose à faire, pour s’occuper avant de s’occuper. Le vacarme.

Et puis.

Le silence. Plus rare, plus léger, plus simple et plus profond. Souvent par surprise quand on l’observe, et souvent depuis trop longtemps. Le silence. Presque assourdissant parce que le vacarme s’était trop installé, presque troublant parce que l’habitude n’y est pas ; le bruit devrait être à sa place. Pourtant, le silence. Rare, ou habituel : la nuit nous l’offre chaque soir, si on sait le croiser.